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Bouton d'uniforme, 1959-1980

Bouton d’uniforme doré de la Police des autoroutes du Québec. En son centre, une fleur de lys dans un triangle. Modèle utilisé approximativement entre 1959 et 1980.

Boutons de manchette IPQ, vers 1975

Boutons de manchette de l’Institut de police du Québec (IPQ). Au centre se trouve une fleur de lys complétée par le mot « Québec », entourés de branches de feuilles de laurier.

Modèle utilisé vers 1975.

Boyau, 1920

Boyau en caoutchouc noir. Une extrémité est remplie de plomb. Pièce à conviction du Musée de la Sûreté provinciale de la Division de Québec, saisie lors de l'enquête concernant le meurtre d’Aurore Gagnon, à Sainte-Philomène-de-Fortierville, le 12 février 1920.

Cabinet de fumigation, 1983

Cabinet de fumigation, modèle 213C, fabriqué par Sirchie Fingerprint Laboratories Inc.

Ce cabinet sert à révéler les empreintes digitales latentes sur des pièces à conviction. Pour ce faire, on utilise la technique de la vapeur d’iode qui consiste à chauffer de l’iode dans une chambre scellée pour créer une vapeur qui révèle les empreintes digitales latentes sur des surfaces poreuses ou non poreuses.

Utilisé en laboratoire par l’identité judiciaire de la Sûreté du Québec, vers 1983.

Cadran, 1949

Cadran utilisé lors de l'attentat qui mena à l'écrasement d'avion de Sault-au-Cochon, le 9 septembre 1949. Il s'agit d'une des cinq composantes de la réplique de la bombe à retardement présentée lors du procès de Généreux Ruest et de Marguerite Ruest-Pitre.

Pièce à conviction du Musée de la Sûreté provinciale de la Division de Québec, saisie lors de l'enquête concernant l’affaire Albert Guay.

Cadre commémoratif, 1999

Cadre commémoratif remis à Jocelyne Caron dans le cadre du Colloque sur la femme policière, les 21 et 22 octobre 1999.

En octobre 1999 avait lieu le « Souper offert par le ministre de la Sécurité publique à l’occasion de la Soirée-hommage du Colloque sur la femme policière ». Ce colloque, une première au Québec, coïncide avec le 25e anniversaire de l’embauche de la première femme policière au Québec, en 1975.

Lors de l’événement, de nombreux sujets sont abordés par des conférenciers et conférencières, notamment la place des policières dans la société en changement, de conditions de travail, de féminisme et des conditions en tant que femme :

« C’est dans une identité commune de police qu’elles veulent trouver leur spécificité. Elles veulent à juste titre être considérées comme des sujets positifs de leur histoire qui sera avant tout marquée par la célébration des différences. C’est exactement dans ce sens que le colloque a été nommé, avec une question et une affirmation : La réalité des policières est-elle aussi la réalité des policiers? et S’unir pour grandir ensemble ».

Cadre, 1985

Cadre laminé présentant une photographie prise au salon du président de l’Assemblée nationale, quelques minutes seulement après la démission de monsieur René Lévesque comme premier ministre du Québec.

De gauche à droite : Raynald Langevin, Camile Gagnon, Marcel Tremblay, Jean Racine de la Sûreté du Québec, le premier ministre sortant René Lévesque, Julien Auclair, Marcel Drouin, Gilles Sanschagrin et Gilles Lévesque.

Apposée au coin inférieur droit du cadre, une petite cocarde (représentant la Légion d’honneur) était destinée à être portée par monsieur Lévesque lors de sa visite en France en 1981.

Carnet de route, 1956

Carnet de route utilisé par J. Léger Crochetière, policier de la route de la région de Nicolet, entre 1925 et 1958. Les infractions au Code de la route y sont notées dans son agenda de 1956.